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Sarah STEYAERT, direction Rio!

Née le 27 novembre 1986 à Bordeaux, Sarah STEYAERT nous parle avec simplicité de sa passion pour la voile et de sa préparation en vu des J.O 2016.

Sarah STEYAERT, direction Rio!

Son palmarès :

- 3e participation au JO en 2016 à Rio (5e aux JO de 2008 et 16e aux JO de 2010) 

- Vice-championne d’Europe de Laser Radial en 2009 et 2007  

- Championne du monde de Laser Radial en 2008 et 2005 

- 3ème au championnat du Monde en 2014 en 49er FX 

- Triple championne de France en 49er FX (2014, 2015, 2016) 

Comment est née votre passion pour la voile ?

Cela vient de mes parents mais surtout de ma maman. Mes parents ont embarqués toute la famille en voyage en bateau quand j’avais 4 ans. Nous sommes partis du Sénégal, et nous avons navigué un an : Brésil, Surinam, Tobaggo, les Antilles… 

Au retour nous avons passé un an dans les Deux-Sèvres, loin de notre bateau mais nous y retournions pendant de nombreux week-ends. 

Pourquoi être licenciée à Châtelaillon-Plage ? Depuis quand ?

Un an après notre retour en France, nous avons déménagé à Châtelaillon-Plage. Mon frère a souhaité faire un stage de voile au club de Châtelaillon et je l’ai suivi. Un an plus tard, mon frère et moi nous nous y sommes inscrits, j’avais alors 7 ans. 

Pouvez-vous nous expliquer ce que sont le 49er FX et le laser radial?

Le 49er Fx est un des bateaux les plus impressionnants du circuit. Il se navigue à deux. Nous sommes toutes les deux debout sur le bateau et accrochées à un câble (au trapèze). Il demande beaucoup d’agilité, de proprioception (perception de soi-même), de gainage, de coordination, d’explosivité et de finesse. 

Une autre particularité très précise c’est que même si mon équipière n’a pas la barre, elle barre avec la grand-voile. Nous devons ensemble former un ballet et être en accord sur nos sensations pour aller ensemble au bon endroit… 

Le Laser Radial est un dériveur solitaire a une seule voile. C’est un bateau très physique et technique. La discipline est difficile car les écarts de vitesse sont très faibles et cela se joue beaucoup au niveau de la tactique. 

Comment se déroule votre préparation pour les JO de Rio ?

Elle est très riche. J’ai changé d’équipière il y a maintenant moins d’un an. Nous avons dû cravacher pour atteindre le top 10. Nous travaillons encore très fort pour aller chercher la médaille. Je suis blessée et en arrêt depuis 1 mois maintenant. Ce n’est pas simple à gérer à 5 mois des J.O mais cela fait partie du sport de haut niveau. Nous devons nous adapter en permanence. Mon équipière, Aude COMPAN, trouve des personnes compétentes pour naviguer et enrichir son travail technique. Moi, je me remets en forme physiquement pour revenir au top de ma forme. J’accompagne Aude sur tous les tests matériels. Je fais du visionnage et de la visualisation pour ne pas perdre contact avec le bateau. 

 

A-t-on le même ressenti pour sa 3ème sélection olympique que pour la première ?

Je n’ai effectivement pas le même ressenti pour ma 3ème participation aux J.O que pour ma 1ère. J’ai, en plus de ça, le parallèle direct avec mon équipière, Aude, pour qui ce sera sa toute 1ère sélection. Je l’aide beaucoup à affronter ses peurs, à gérer son stress qui est légitime. 

Aujourd’hui, j’ai énormément gagné en maturité et je sais réellement ce que je vais chercher aux JO. Je connais aussi les pièges que l’on peut y trouver mais surtout comment je réagis face à ces pièges. Je ne tomberai pas dedans cette année, c’est certain. 

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